2006 - 2012 ... et si on parlait ’bilan’ ?

Dans les compétences qui ont été confiées à ECOLO, à savoir l’enseignement communal et la culture, nous avons réalisé un travail sur la continuité de deux législatures puisque nous sommes présents dans la majorité depuis 2000.

Publié le dimanche 23 septembre 2012
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Tout au long de notre participation, nous sommes restés attachés aux engagements que nous avions pris après les élections sans jamais avoir fait planer le risque d’un basculement dans l’opposition, ce qui vu la situation serrée de Neufchâteau, aurait sans doute créé le chaos au détriment de tous les Chestrolais.

- > Au niveau des écoles communales, notre travail de fond a porté sur 3 volets :

1) amélioration des relations avec le personnel qu’il soit enseignant ou pas ;
2) amélioration des services proposés et enfin ;
3) l’amélioration des infrastructures

1) Par une concertation accrue avec le personnel enseignant, par un accroissement de notre capacité d’écoute, par le respect de tous les différents intervenants, y compris ceux qui travaillent dans l’ombre, nous avons cherché l’amélioration de l’état d’esprit général, cela nous permet aujourd’hui de proposer au personnel et aux citoyens ’parents’ un climat de confiance stable, ce qui se ressent incontestablement sur la qualité du service proposé.

2) Au niveau des services, nous mettons en avant une nette amélioration du service extrascolaire, qui couvre à présent toutes les plages de temps aidant ainsi au mieux les parents qui travaillent. Pointons aussi l’organisation chaque mercredi après-midi d’un accueil avec transport au départ des différentes implantations communales. Par la qualité du personnel et des activités proposées, il ne s’agit pas d’une simple garderie, mais plutôt d’un véritable atelier créatif pour les enfants qui y participent.
Parlons aussi du service de transport par bus, au service à discrétion des différentes implantations, mis en place lors de la première législature. Malgré que la formule a été modifiée lors de la seconde législature afin d’éviter des gaspillages, ce service permet une bonne mobilité et le dé-isolément des villages les plus lointains des centres d’activités.
D’autres initiatives en vrac comme les cours d’éveil au néerlandais à partir de la 3ème maternelle, l’instauration d’une séance académique pour la remise du CEB dans le cadre de la valorisation du jeune élève, la publication annuelle d’un feuillet spécial écoles dans le bulletin communal , etc

3) Last but not least, les infrastructures. Nous avons veillé à l’entretien et à l’amélioration des infrastructures de l’ensemble des implantations communales, en combinant toute l’aide et les moyens disponibles (service de travaux). Nous avons aussi été à la base du lancement de pas moins de 3 projets de construction ou d’extension, dont 2 sont déjà en cours de réalisation. Le 3ème est annoncé pour 2013 (dossier bouclé).

- > Au niveau culturel

- Retenons d’abord la mise en place, l’amélioration et le suivi du bulletin communal, véritable outil de la démocratie qui permet de mieux informer les citoyens sur la vie de leur commune, mais aussi sur la multitude d’activités proposées au sein de Neufchâteau. La distribution de ce document permet d’améliorer l’image de la commune aux yeux de ces citoyens, et prouve aussi que « ça bouge à Neufchâteau ! ».

- Dans cet état d’esprit, avec l’utilisation de ce bulletin communal (insertion dans l’agenda, édition d’un cahier spécial de rentrée), nous avons essayé de valoriser davantage la richesse associative de notre commune. Nous avons aussi travaillé sur la mise en réseau de tout ce tissu associatif et sur la vitrine qu’il représentait, par exemple par l’organisation d’une fête des associations dont la deuxième édition a eu lieu début septembre.

- Au niveau du Centre Culturel, nous avons débloqué un budget depuis 2004 nous permettant :

1) le recrutement d’un animateur
2) le fonctionnement du centre culturel par l’organisation d’activités diverses et variées.

Malheureusement, ce budget est et reste insuffisant, et une reconnaissance auprès de la Fédération Wallonie Bruxelles serait la bienvenue et soulagerait les finances communales. Ce sera difficile vu la crise actuelle, et le peu de moyens disponibles dans le secteur. Nous ne laissons pas tomber les bras, et d’autres pistes de reconnaissance sont actuellement à l’étude.

Pour conclure, si nous pouvions synthétiser l’évolution du Centre culturel, nous pourrions dire qu’il a fallu une législature pour le créer, une autre pour le faire fonctionner et le roder, et il faudrait donc maintenant une troisième législature pour le faire reconnaître afin qu’il puisse tourner à plein régime.